N'hésitez pas à laisser vos commentaires ou à m'envoyer vos
articles, billets d'humeur et autres traces écrites de vos dernières découvertes à l'adresse e-mail de ce blog (nectar.safran@hotmail.fr).
N'hésitez pas à laisser vos commentaires ou à m'envoyer vos
articles, billets d'humeur et autres traces écrites de vos dernières découvertes à l'adresse e-mail de ce blog (nectar.safran@hotmail.fr).
Séminaire Danse et nouvelles technologies, "les Bains numériques" du centre des arts d'Enghien les bains (début
octobre)
Présentation de la première phase de la prochaine création de la compagnie Corps Indice
Ce qu’en dit la chorégraphe (Isabelle Choinière):
Lors de la première phase de notre prochain spectacle, nous avons commencé à explorer une notion du
corps élargi, du corps par les différentes représentations que recouvre la notion de monde intérieur. Cette notion nous vient de la pensée orientale qui présente le monde comme une trame continue
de relations infinies et mutuellement conditionnées. Cela nous conduit à travailler sur la représentation de la surface, de la limite et de la frontière corporelle. Notons que dès le début du XX
siècle, avec le cubisme et des artistes comme Picasso, puis avec l’apparition de l’imagerie 3D, nous avons été initié à l’éclatement de la notion de perspective en faveur d’une conscience
sensorielle instantanée.
C’est cet aspect poétique et parfois sensuel qui nous intéresse à travers le rôle du fantasme, qui se trouve au cœur de nos explorations. Le fantasme nous est apparu comme l’expression de la
virtualité la plus intense dans sa composante organique et, dans notre travail, il représentera la confusion des différentes réalités du corps réel et du corps virtuel. C’est cette étape de notre
travail chorégraphique que nous présentons aujourd’hui.
Isabelle Choinière par cette création veut explorer la notion d’un « corps élargi ». Lors de la présentation de la première phase de cette nouvelle création, l’impression n’est pas tant la
présence d’un corps élargi, que celle d’un espace sensoriel et organique. A la masse corporelle des danseurs, s’ajoute la masse sonore très présente, l’énergie de la fusion de ces deux entités
enveloppe les spectateurs dans une « bulle » sensorielle et fantasmagorique.
* Commentaires *