N'hésitez pas à laisser vos commentaires ou à m'envoyer vos
articles, billets d'humeur et autres traces écrites de vos dernières découvertes à l'adresse e-mail de ce blog (nectar.safran@hotmail.fr).
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(Bruxelles - août 2004)
Cette jeune brésilienne, passée chez M.Marin, propose une pièce en deux temps.
Premier temps, elle confronte le spectateur à une nudité qui s'offre dans une très grande proximité et crudité. A chaque fois elle modifie le dispositif scénique en 'invitant', elle ou les
danseurs qui vont présenter la séquence, tout de 'nu vétu' et sans aucune pudeur manifeste, le public à venir se mettre dans tel espace de la chapelle. Les danseurs prennent place et présentent
des corps qui se coordonnent, s'emboîtent, jouent des effets d'optique pour créer des chimères en mouvement.
Pas de musique, pas d'effets lumière, les séquences sont dépouillées, aussi nues que leurs interprètes, seules des formes prennent corps et se déforment.
Dans un deuxième temps, toute la fraîcheur d'une danse, jeune et explosive vient rompre cette neutralité apparente et conceptuelle, pour soutenir un discours militant 'altermondialiste'. A coups de slogans, de musiques aux rythmes tribaux, Lia Rodriguez prend toute la force d'une énergie primitive pour aller au coeur de son engagement politique.
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