Pour frimer un peu, dites que vous êtes allé admirer les merveilles de l’art brut européen à Bratislava (Slovaquie), « LA
capitale de l’art brut », voyons… Blague à part, ne mettez pas les pieds à Bratislava, sauf pour des raisons artistiques : la ville organise tous les trois ans un festival d’art brut,
art naïf, art autodidacte… enfin, vous voyez le genre. On y voit des choses très bizarres, comme :
Dorte Marcussen - Volden Aarhus, 2006
Ou bien :
S. Sekulic - Deer City, 1947
Toute une série d’œuvres est consacrée au thème de l’architecture, c’est très étonnant :
K. Junker - Cesta do Asenheimu, nedatované
H. Bossert - Unavená katedrála IV., 2006
On y voit aussi des choses sans grand intérêt, en tout cas pour un profane.
Mais on peut aussi tomber sur les œuvres d’un type très spécial qui s’appelle Vasilij Romanenkov, mon coup de cœur, ou plutôt l’artiste qui m’a le plus fascinée.
V. Romanenkov, Christmas-Carnival
Allez voir la reproduction de son triptyque, représentatif de ce que j’ai vu de lui, sur ce site : http://www.objet-trouve.com/romanenkov.html , qui ne donne qu’une médiocre idée de son
travail, ses toiles étant de grandes dimensions, très finement travaillées comme souvent dans l’art brut, avec des effets de matières (brillance, etc.) et surtout un sens symbolique, un travail
sur l’inconscient, le bien, le mal, qui laisse perplexe (c’est le propre de l’art brut, ou assimilé, je trouve). Je renvoie à ces autres pages pour se faire une idée plus complète du travail de
l’artiste :
Mercredi 19 septembre 2007
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19
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/2007
17:06
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Par Christel
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Publié dans : Expositions - peinture
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Amicalement.