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19 octobre - Théâtre Garonne Toulouse
Je dois tout d'abord préciser par honnêteté que je suis partie à l'entracte de cette pièce qui durait trois heures. Si Young People ... avait été programmé un chouilla plus tôt, je
serais sûrement restée, mais là, je n'aurais pas été réceptive à la deuxième partie.
Young People, old voices, laisse tourner une bande sonore de très belles musiques de Ferré, Pablo Casals, Judy Garland, déjà en elles-mêmes très chargées d'émotions et d'un brin de
nostalgie.
Dessus, il met en scène, par différents tableaux, des jeunes gens tout droit sortis d'un film de Gus Van Sant. Plutôt beaux, encore un peu modelés par la pudeur adolescente, un entre deux
innocent et chargé d'une certaine tension.
Certains moments sont d'une beauté et d'une magie incroyables, imbibés de la présence des interprètes, dans une bulle atemporelle, une orchestration de l'anecdotique qui vole vers une gorge
serrée ou de jolis instants de jubilation simple.
D'autres s'enlisent dans une narcissique lenteur, les poses à la prévisibilité stérile pour ne pas dire prétentieuse, tendant alors vers un pathos un peu trop fabriqué pour y croire
réellement.
Young People old voices aurait très bien pu se terminer à la fin de la première partie. Il restait une heure et demi. Complaisance ou irrevérence incontournable, je ne saurai pas.
☼ ☼ ☼
Humeur à avoir : Jalil Lespert est une motivation en soi mais sinon, avoir envie d'un film tendre et sympathique.
Album sorti en
octobre 2007
Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'en ce moment je vais de petit bonheur en petit bonheur. Dans ma version du Dieu des petits riens, il y a
the flying club cup.
Tout d'abord A call to arms me subjugue : ça commence avec la mélodie, puis vient la voix : la boîte à musique est ouverte, et je regarde tourner l'histoire de sa figurine
aux rythmes des cuivres. Toujours cette sorte de valse agréable dans Nantes, le côté ludique d'un jouet d'autrefois, une mélodie un brin nostalgique mais sans aucune mélancolie.
Il en va ainsi dans cet album, à écouter, des madeleines plein la bouche. La Banlieue fronce un peu plus les sourcils, moins papier jauni que les morceaux précédents, avec plus de force
et de corps. Je vois Cliquot comme un tête à tête. Forks and Knives rayonne. In the mausoleum est un morceau plus soucieux, plus projeté vers l'avenir, mais aussi
plus décidé. Un dernier verre (pour la route) est une halte bien agréable, une ballade amoureuse, chaussée mouillée et croissants chauds, dehors il pleut, un ciel de nuages sur la fin.
Cherbourg a un joli port de tête, St.apollonia et the flying club cup ouvrent grand les bras dans une tentative assumée de vouloir tout mettre dans sa valise avant de
repartir, tout ce vécu.
Pop Alternatif - sorti en magasin le 26 septembre 2006
Site de l'artiste : www.patrickwatson.net
C'est un roc ! c'est un pic !... c'est un album formidable.
Lors d'une sieste dominicale, j'ai mis ce "Close to paradise", le bien nommé ! Les yeux fermés, j'ai vu défiler des paysages grandioses, l'enfance était mâtinée d'angoisses d'adulte, une voix
fantomatique succédait à une voix devenue velour, chaleur, l'intelligence mélodique de l'album me consolait de peines sans tristesse, me faisait voguer vers des joies sereines, parfois quelques
frissons d'une ritournelle inquiétante au piano se voyaient balayés par des vagues et des échappées d' écumes.
Goutez-le, laissez-lui du temps et de l'espace.
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