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Grenier

dans quel état ..

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     PS / Mai-août : le blog va faire une pause avec peut-être quelques clins d'oeil de ci de là et reviendra en force à la rentrée. Donc patience.
Par-contre, n'oubliez les autres blogs du réseau qui préparent cette période festivalière et seront bien plus présents que je pourrai l'être cette année !

Séminaire Danse et nouvelles technologies, "les Bains numériques" du centre des arts d'Enghien les bains (début octobre)

Présentation de la première phase de la prochaine création de la
compagnie Corps Indice

Ce qu’en dit la chorégraphe (Isabelle Choinière):

Lors de la première phase de notre prochain spectacle, nous avons commencé à explorer une notion du corps élargi, du corps par les différentes représentations que recouvre la notion de monde intérieur. Cette notion nous vient de la pensée orientale qui présente le monde comme une trame continue de relations infinies et mutuellement conditionnées. Cela nous conduit à travailler sur la représentation de la surface, de la limite et de la frontière corporelle. Notons que dès le début du XX siècle, avec le cubisme et des artistes comme Picasso, puis avec l’apparition de l’imagerie 3D, nous avons été initié à l’éclatement de la notion de perspective en faveur d’une conscience sensorielle instantanée.

C’est cet aspect poétique et parfois sensuel qui nous intéresse à travers le rôle du fantasme, qui se trouve au cœur de nos explorations. Le fantasme nous est apparu comme l’expression de la virtualité la plus intense dans sa composante organique et, dans notre travail, il représentera la confusion des différentes réalités du corps réel et du corps virtuel. C’est cette étape de notre travail chorégraphique que nous présentons aujourd’hui.


Isabelle Choinière par cette création veut explorer la notion d’un « corps élargi ». Lors de la présentation de la première phase de cette nouvelle création, l’impression n’est pas tant la présence d’un corps élargi, que celle d’un espace sensoriel et organique. A la masse corporelle des danseurs, s’ajoute la masse sonore très présente, l’énergie de la fusion de ces deux entités enveloppe les spectateurs dans une « bulle » sensorielle et fantasmagorique.

Samedi 24 décembre 2005
- Publié dans : Danse - Par Safran
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Séminaire les bains numériques - Centre des arts Enghien les bains - 2005

Halte au débat Danse et nouvelles technologies, qui prend le pas sur qui?
Isabelle Choinière propose une alternative.

La danse et le mouvement sont présents : une danse de transe pulsionnelle, un corps qui plante racine dans le sol, lourd de sa masse et sensuel, une énergie puissante qui déplace des blocs d'air et bouscule le son par le biais des capteurs sonores.


Cette pièce n'est pas néanmoins une "pièce chorégraphique", mais un objet d'une nouvelle sorte : une "pièce sensorielle et corporelle". La fusion de tous les procédés est telle qu'il faut lui réserver cette place à part. Danse, performance, musique accoustique, vidéo, numérique...
Présence projetée et virtuelle, présence physique se mêlent en un jeu organisé par un réseau "nouvel-technologique".
C'est très intéressant d'être spectateur d'une telle proposition poétique; les repères et habitus de spectateur disparaissent, le dépaysement est des plus sensoriels.

Samedi 24 décembre 2005
- Publié dans : Danse - Par Safran
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(France - Mozambique) - Paris quartier d'été 2005

Interprétation : Sandra Martinez
Chorégraphe : Panaïbra Gabriel

Un bel hommage à son interprète. Panaïbra Gabriel explore par le corps même de Sandra Martinez, le sujet de sa pièce, à savoir Sandra Martinez.

Qui est Sandra Martinez?

Un personnage fictif qui inspire visiblement les anonymes dont on entend les voix off, captées lors d'un micro trottoir, tantôt personnage historique échappé du XVIII siècle pour émanciper les femmes, une vapeur d'alcool, des yeux incroyables... mais surtout, une femme, forte de présence et de charisme, traversée des réponses identitaires qui la mettent en mouvement, tout en énergies, souffles soudainement coupées, ralentis et accélérés, clins d'oeil, paradoxes, humour et sensualité.

Un portrait qui colle à sa danseuse comme ces robes pleines d'eau qui petit à petit l'habillent.

Samedi 24 décembre 2005
- Publié dans : Danse - Par Safran
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Interprétation : Jean-Baptiste André
Chorégraphe : Christian Rizzo

Paris quartier d'été 2005

Christian Rizzo retravaille ici un solo monté il y a trois ans et le donne en interprétation au très talentueux Jean-Baptiste André.

Un motard, sans visage, à face de mouche, apparaît, casqué et tout de noir vêtu. Homme insecte, homme araigné, homme accidenté. Lentement, il se noue et se dénoue, prend la pose, puis coupe tout et marche, terriblement viril, imperceptible roulement d'épaules qui fait tout.

Puis non, parfois il ne marche pas, il se déplace, insecte. Plie son corps et le casse et l'étire, enfermé dans cette boîte invisible dont il rapelle sans cesse les limites de sa main noire, également enfermée dans un gant, comme son corps dans cette tenue de motard et son visage dans sa résille de mouche.

Puis, le musique s'impose, rend, dans un premier temps, sa messe d'insecte absurde, cocasse, puis l'émotion s'immisce imperceptible, un poil tragique, un peu sombre, mais très beau.

Samedi 24 décembre 2005
- Publié dans : Danse - Par Safran
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(Les Rencontres chorégraphiques, Rennes, 12 mai 2005)

Conception artistique : Nay Sarosi, Piccoli Alessandra

Un musicien, un danseur, un cadre et des lumières.

Divisé en petites séquences qui explorent l'idée du cadre, un danseur se fond dans un personnage pictural en mouvement. C'est une esquisse, qui se regarde agréablement, tantôt suspendue, bien souvent fragile, elle effleure plus qu'elle ne s'imprime.

Samedi 24 décembre 2005
- Publié dans : Danse - Par Safran
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